Forêt des Hirondelles: Déclaration du 15 mai 2016

Saint-Bruno-de-Montarville

La forêt des Hirondelles est une forêt mature de six hectares contiguë au Parc national du Mont- Saint-Bruno, l’un des derniers grands refuges de biodiversité de la Montérégie et élément essentiel de la Ceinture Verte du Grand Montréal. De par ses caractéristiques biophysiques rares et la présence d’espèces menacées, elle a été reconnue d’intérêt exceptionnel pour des fins de protection dans un avis signé en 2015 de la main même du ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

L’ensemble du Corridor forestier du Mont-Saint-Bruno dont elle fait partie subit les pressions croissantes de l’urbanisation sur le territoire déjà très fragmenté de la Montérégie. L’étalement urbain n’a cessé de croitre dans la grande région de Montréal et le Québec est en voie de rater ses cibles de protection de sa biodiversité. Depuis 30 ans, les citoyens apprécient sa grande valeur écologique et sa beauté et expriment clairement leur volonté de conserver ce patrimoine naturel. La saga de la forêt des Hirondelles est devenue un dossier emblématique pour la conservation au Québec. La science, le droit et l’absence d’acceptabilité sociale se rejoignent pour appuyer la volonté démocratique des citoyens de protéger ce milieu naturel. Dans ce contexte, autoriser sa destruction pour un projet de développement domiciliaire serait une décision indéfendable.

Nous, soussignés,

• demandons la conservation intégrale de la forêt des Hirondelles;

• demandons au ministre d’utiliser les interdictions en vigueur de la Loi sur les espèces menacées et vulnérables du Québec;

• invitons le ministre à venir à Saint-Bruno-de-Montarville rencontrer le maire Martin Murray afin de travailler avec toutes les parties prenantes à l’examen de diverses solutions permettant d’assurer la conservation de la forêt, notamment par la mise en place d’un statut en vertu de la Loi sur la conservation du patrimoine naturel;

• exigeons plus de cohérence et de vision de nos décideurs dans la conservation de la biodiversité dans le sud du Québec où l’on retrouve à la fois les plus grandes concentrations de population humaine, la plus grande proportion de terres privées et la plus grande diversité biologique.

Alain Branchaud, Société pour la nature et les parcs du Canada – SNAP Québec

Floris Ensink, Sierra Club Québec

David Fletcher, Green Coalition Verte

Tanya Handa & Bryan Osborne, Fondation du Mont-Saint-Bruno

Karel Mayrand, Fondation David Suzuki

Tommy Montpetit, Ciel et Terre

Martin Murray, maire de Saint-Bruno-de-Montarville

Sylvain Perron, Mouvement Ceinture Verte

Christian Simard, Nature Québec

La Coalition Verte écrit au ministre Heurtel

 Montréal, le 16 mai 2016

LETTRE OUVERTE À MONSIEUR LE MINISTRE DAVID HEURTEL

  • Deux grands rassemblements! Des citoyens manifestent au Mont Saint-Bruno et à Montréal! Des citoyens jeunes et vieux se mobilisent pour la préservation du patrimoine naturel de la grande région de Montréal. Des militants exigent que soient protégés le Boisé des Hirondelles à Saint-Bruno et le territoire naturel de l’Anse-à-l’Orme sur l’île de Montréal.
  • Les rapports indiquent que ce sont les actions du ministre Heurtel lui-même qui ont sans doute précipité la levée de boucliers autour du Boisé des Hirondelles.
  • À l’Anse-à-l’Orme, l’opposition s’intensifie contre un projet de construction « monstre » de 6 000 logements au cœur même de l’écosystème le plus sensible de l’île de Montréal et de surcroît irremplaçable.
  • La Coalition Verte exige une action immédiate du ministre David Heurtel pour résoudre la crise en cours.

Monsieur le Ministre,

Le dimanche 15 mai et le lundi 16 mai, d’importantes manifestations ont eu lieu à Saint-Bruno et devant l’hôtel de ville de Montréal. Les citoyens exigent que soit protégé leur patrimoine naturel. Les milieux naturels disparaissent à un rythme exponentiel dans la grande région de Montréal. Les menaces à l’intégrité du Boisé des Hirondelles à Saint Bruno et de l’Anse-à-l’Orme, sur l’île de Montréal, sont à l’origine de ces récentes manifestations.

Monsieur Heurtel, selon certaines sources il semblerait que vous êtes sur le point d’accorder au sénateur Paul Massicotte un permis afin qu’il puisse construire dans le Boisé des Hirondelles : la Coalition Verte vous somme d’empêcher tout projet visant à détruire l’emblématique Boisé des Hirondelles et de respecter le statut du boisé tel que défini par l’article 19 de la Loi sur la conservation du patrimoine naturel.

 La construction d’une « nouvelle ville » dans l’Anse-à-l’Orme, au cœur de l’écosystème le plus sensible de l’île de Montréal, viendrait compromettre toute possibilité de créer un Grand parc national à Montréal. L’ensemble constitué par l’Anse-à-l’Orme, les parcs nature à l’est, à l’ouest et au nord, au bord du lac des Deux Montagnes offre un potentiel écologique et économique extraordinaire en tant qu’attraction éco-récréo-agro-touristique, qui est unique en son genre dans une agglomération urbaine. De nouvelles études scientifiques confirment que ce méga projet de logement provoquerait des dégâts irréparables à l’écologie de la région tout entière.

Le Boisé des Hirondelles et l’Anse-à-l’Orme sont des exemples exceptionnels du domaine bioclimatique de l’érablière à caryer cordiforme du Sud-Ouest du Québec. Ce domaine lui-même recèle la plus grande biodiversité au Québec. Une riche variété de flore et faune caractérise les deux sites, avec nombreuses espèces menacées ou rares, y compris certaines espèces spécialement protégées au Québec par la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables et la Loi sur le développement durable.

 Les engagements pour une ceinture verte dans la grande région de Montréal. Le Boisé des Hirondelles et l’Anse-à-l’Orme sont emblématiques des sites écologiquement précieux, en péril et essentiels à la création d’une véritable ceinture verte pour le Grand Montréal et le Sud-ouest du Québec. En 2003, la Coalition Verte a fondé les Partenaires du Parc Écologique de l’Archipel de Montréal (PPÉAM), précurseur du Mouvement Ceinture Verte, qui compte plus de 100 partenaires à l’échelle locale, incluant 17 partenaires municipaux, dont la Ville de Montréal et son agglomération. Le PPÉAM réclame une ceinture verte pour la métropole comme celle des villes de renommée internationale, telles que : Londres, Berlin, Vancouver et Toronto.

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Ensemble pour la forêt des Hirondelles!

Un beau succès ce matin sur le chemin des Hirondelles! Par un beau temps frais inespéré, au son des tamtams, citoyens, élus de Saint-Bruno-de-Montarville et groupes environnementaux ont répondu à l’appel de la Fondation du Mont-Saint-Bruno et uni leurs voix pour demander la conservation de la forêt des Hirondelles.

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De gauche à droite:

Plusieurs groupes environnementaux influents étaient présents. De gauche à droite : David Fletcher, Coalition Verte, Tommy Montpetit, Ciel et Terre, Hubert Chamberland, Covabar, Guy Turcotte, SOS Forêt Fernand Séguin, Sylvain Perron, Mouvement Ceinture Verte, Bryan Osborne, Fondation du Mont Saint-Bruno, Christian Simard, Nature Québec, Alain Branchaud, SNAP – Québec, Tanya Handa et Louis-Philip Prévost, Fondation du Mont-Saint-Bruno, Dominic Gendron, Héritage Saint-Bernard et Guy Garand, Centre québécois du droit de l’environnement.

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L’action se poursuit. Communiquez au ministre Heurtel votre opposition au développement domiciliaire par courriel à : ministre@mddelcc.gouv.qc.ca ou par twitter:@heurtel

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Forêt des Hirondelles

Le chemin des Hirondelles sera fermé à la circulation automobile entre 10h et 12h, le dimanche 15 mai. Accès par le Sommet-Trinité ou la rue Beaumont, stationnement permis dans les rues environnantes.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Saint-Bruno-de-Montarville, 3 mai 2016

La Fondation du Mont-Saint-Bruno lance un appel à la mobilisation pour la protection de la Forêt des Hirondelles lors d’un grand rassemblement citoyen, le dimanche 15 mai, à 10h,sur le chemin des Hirondelles, à Saint-Bruno-de-Montarville

Un récent reportage de Radio-Canada diffusé le 21 avril 2016 laisse croire que le ministre du Développement durable, de l’environnement et de la lutte aux changements climatiques (MDDELCC), M. David Heurtel, s’apprêterait à autoriser le projet de développement immobilier La Futaie dans la forêt des Hirondelles, une volte-face inexplicable depuis l’avis qu’il a lui-même adressé en juillet 2015 au promoteur et à la Ville, soulignant que ce milieu était de caractère biophysique rare et d’intérêt exceptionnel pour le patrimoine naturel du Québec.

La Forêt des Hirondelles est une forêt mature de 6 hectares adjacente au Parc national du Mont-Saint-Bruno, un des derniers grands refuges de la flore et de la faune indigènes du sud du Québec. Elle est l’habitat d’espèces rares et vulnérables, telle le ginseng à cinq folioles, plante protégée sous la Loi sur les espèces menacées et vulnérables. La Forêt des Hirondelles est de plus située au cœur du Corridor forestier du Mont-Saint-Bruno, lui-même identifié comme un projet prioritaire de la ceinture verte du Grand Montréal dans le Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD) de la Communauté métropolitaine de Montréal.

Faut-il rappeler que l’étalement urbain n’a cessé de croitre sur le territoire de la CMM et que le Québec est en bonne voie de rater ses cibles de protection de sa biodiversité? Et que, contre toute attente, craignant les poursuites du promoteur, l’Agglomération de Longueuil vient de retirer à la forêt son statut de milieu d’intérêt confirmé pourtant inscrit au Schéma d’aménagement et de développement lors des consultations publiques tenues l’hiver dernier.

Dans ce contexte, la Fondation du Mont-Saint-Bruno réitère qu’elle s’oppose à toutes formes de développement dans la Forêt des Hirondelles et interpelle le ministre afin qu’il mette fin à cette saga indéfendable de plus de 10 ans en appliquant le véritable esprit de nos lois sur la conservation du patrimoine naturel et sur les espèces menacées et vulnérables, comme il a le pouvoir de faire.

Joignez votre voix à la nôtre en participant nombreux à ce grand rassemblement.

ÉCRIVONS AU MINISTRE HEURTEL!

Il est le temps d’écrire de façon MASSIVE au Ministre Heurtel dans les prochains jours et de mobiliser tous nos réseaux pour le faire.  La Fondation du Mont-Saint-Bruno vous propose une lettre à copier et à envoyer par courriel à:

ministre@mddelcc.gouv.qc.ca

Monsieur le ministre David Heurtel                                         

Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

Édifice Marie-Guyart, 30e étage, 675, boulevard René-Lévesque Est

Québec (Québec), G1R 5V7

 

Objet :  NON au projet immobilier « La Futaie » dans le Boisé des Hirondelles

 

Monsieur le Ministre,

Le Boisé des Hirondelles est devenu un dossier emblématique pour la conservation au Québec. Cette forêt abrite une biodiversité importante, est située au coeur du corridor forestier du mont Saint-Bruno et permet d’assurer l’intégrité écologique et la pérennité du parc national, un des plus grands réservoirs de biodiversité dans le paysage hautement fragmenté de la Montérégie.  Depuis plusieurs années, des milliers de citoyens suivent ce dossier dans les médias et s’interrogent sur la volonté de votre Ministère d’appliquer notre Loi sur les espèces menacées et vulnérables et de poser un geste concret pour la protection de notre biodiversité au Québec.

Vous aviez vous-même reconnu le caractère biophysique rare et d’intérêt exceptionnel de cette forêt pour le ginseng à cinq folioles dans votre avis du 6 juillet 2015 au promoteur, en assujettissant son projet à la Loi sur la conservation du patrimoine naturel. De nombreux organismes et citoyens vous ont félicité pour ce geste. Ce serait un recul majeur incompréhensible si vous décidiez d’autoriser le projet immobilier « La Futaie » et justifiez la destruction de cet habitat en prônant la transplantation du ginseng. Échouer à protéger le Boisé des Hirondelles jetterait le discrédit sur tout votre discours portant sur notre environnement. Les citoyens comptent sur vous et votre gouvernement pour la conservation intégrale du Boisé des Hirondelle tel quel.

 

Votre nom

Votre adresse

Le Boisé des Hirondelles et le schéma d’aménagement et de développement de l’agglomération de Longueuil

Le 5 avril 2016

Madame Caroline Saint-Hilaire, mairesse

Ville de Longueuil

Objet :            Retrait du Boisé des Hirondelles comme écosystème d’intérêt du Schéma d’aménagement et de développement de l’agglomération de Longueuil

Madame Saint-Hilaire,

Lors de la consultation publique sur le Schéma d’aménagement et de développement (SAD) de l’agglomération de Longueuil tenue à l’automne 2015 et à laquelle la Fondation du Mont-Saint-Bruno a participé, nous avons exprimé notre satisfaction de voir le Boisé des Hirondelles (comme plusieurs autres boisés) identifié comme écosystème d’intérêt et sa grande valeur écologique implicitement reconnue (Tableau 31). Nous sommes aujourd’hui perplexes et très inquiets d’apprendre son retrait du schéma, un choix qui va clairement à l’encontre des objectifs du Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD) de la Communauté métropolitaine de Montréal.

Vous aviez pourtant dans un premier temps reconnu le caractère exceptionnel de cette forêt, habitat du ginseng à cinq folioles, une plante rare et désignée menacée avec peu de populations viables restantes au Québec. Par cette mention au SAD, vous partagiez notre préoccupation pour la préservation et la pérennité du patrimoine écologique de nos Montérégiennes et du mont Saint-Bruno en particulier. Nous exigeons aujourd’hui plus de cohérence dans nos actions en aménagement du territoire dans des écosystèmes qui se raréfient malgré leur grande valeur.

Est-il nécessaire de rappeler encore une fois le caractère exceptionnel de cette forêt située sur notre colline montérégienne et adjacente à une zone de conservation extrême du parc national?

  • Le Boisé des Hirondelles abrite une population de ginseng à cinq folioles, plante rare et désignée menacée et dont les populations viables restantes au Québec sont rares. Cette espèce est protégée par la Loi sur les espèces menacées et vulnérables. D’autres espèces désignées vulnérables ou susceptibles de le devenir ont également été documentées dans cette forêt;
  • Cette forêt abrite une biodiversité importante et est située au coeur du corridor forestier du mont Saint-Bruno, lui-même identifié comme priorité du PMAD;
  • Cette forêt est située dans la zone périphérique du Parc national du Mont Saint-Bruno, ce qui augmente significativement sa valeur car elle permet d’assurer l’intégrité écologique et la pérennité du Parc, un des plus grands réservoirs de biodiversité dans le paysage hautement fragmenté de la Montérégie;
  • Une cinquantaine de scientifiques de dix universités du Québec ont dénoncé le manque de vision et de cohérence dans la conservation de la biodiversité au Sud du Québec où l’on retrouve à la fois les plus grandes concentrations de population humaine, la plus grande proportion de terres privées et la plus grande diversité biologique. Dans une lettre ouverte publiée dans le Devoir, ils citaient spécifiquement l’exemple du Boisé des Hirondelles;
  • La sauvegarde du Boisé des Hirondelles est un enjeu prioritaire pour de nombreux citoyens de l’agglomération de Longueuil et du Québec. Il s’agit d’un dossier emblématique de l’érosion de notre biodiversité et du « mal-développement » au sud du Québec. Il a fait l’objet de nombreux articles dans les médias nationaux et a été défendu par d’autres organismes et coalitions tels Nature Québec et le Mouvement Ceinture Verte;
  • Finalement, le Ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques a assujetti sans équivoque cette forêt à la Loi sur la conservation du patrimoine naturel, soulignant ainsi très clairement son caractère exceptionnel. À l’article 78 de son avis daté du 6 juillet 2015 adressé au promoteur ainsi qu’à la Ville de Saint-Bruno-de-Montarville, le Ministre Heurtel a indiqué clairement que « l’intervention projetée risque de sévèrement dégrader un milieu naturel qui se distingue par le fait que ses caractéristiques favorisent la survie du ginseng à cinq folioles, une caractéristique biophysique rare et d’intérêt exceptionnel« .

Madame Saint-Hilaire, mesdames et messieurs du conseil d’agglomération, vous pouvez démontrer que vous avez saisi l’esprit des objectifs du Plan métropolitain d’aménagement et de développement, qui visent à contrer l’étalement urbain, créer une trame verte et bleue autour du grand Montréal, assurer en priorité la connectivité du Corridor forestier du Mont-Saint-Bruno. Malheureusement, les dernières nouvelles rapportées par nos experts en environnement décourageantes. Depuis l’adoption du PMAD, l’étalement urbain dans la région de Montréal n’a cessé de croitre et le Québec est en voie de rater ses engagements internationaux de Nagoya 2010, soit de protéger 17% du territoire et ce particulièrement dans le Sud du Québec. L’exclusion surprise du Boisé des Hirondelles du schéma d’aménagement et de développement de l’agglomération de Longueuil est incohérente avec ces politiques locales, provinciales et internationales. Par la présente, nous signifions notre appui entier et total au maire de Saint-Bruno-de-Montarville, M. Martin Murray, dans son refus d’adopter le schéma amputé du Boisé des Hirondelles. Au nom de nos membres et sympathisants, et de tous les citoyens sensibilisés à la valeur de nos milieux naturels qui suivent ce dossier avec vigilance depuis 2011, nous demandons d’inclure au schéma le Boisé des Hirondelles à la liste des écosystèmes d’intérêt sur le territoire de l’agglomération de Longueuil. Nous avons maintenant toutes les raisons et tous les outils pour préserver ce qui reste de nos milieux naturels dans la grande région de Montréal. Échouer à protéger le Boisé des Hirondelles jetterait le discrédit sur tout le discours portant sur notre environnement des dernières années et sur les belles promesses du PMAD. Les citoyens mobilisés comptent sur les actions fermes et concrètes de leurs décideurs.

Veuillez agréer, Madame Saint-Hilaire, l’expression de nos sentiments les meilleurs,

Tanya Handa, Ph. D                                                       Bryan Osborne, M. Sc

Vice-présidente                                                               Président

Fondation du Mont-Saint-Bruno                                        Fondation du Mont-Saint-Bruno

Conférence de la Fondation avec Hubert Chamberland

Qu’est-ce qu’un bassin versant ?                                                                                        

Quels bénéfices en tirons-nous et comment le valoriser?

La Fondation convie les citoyens à une conférence donnée par Hubert Chamberland, président du COVABAR (Comité de concertation et de valorisation du bassin de la rivière Richelieu).

Quand: mardi 2 février, à 19h

Où: Vieux Presbytère, 15, rue des Peupliers, Saint-Bruno-de-Montarville J3V 2L9

L’activité est gratuite et s’adresse à tous les publics. Il est préférable de réserver dans «Nos activités».

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Effet «Bambi» et surabondance de cerfs

cerfLa Fondation du Mont-Saint-Bruno se réjouit de la nouvelle chronique Nature du journal les Versants et renchérit sur l’abondance de cerfs de Virginie:
L’effet « Bambi » dans un paysage de forêts fragmentées
Nous remercions Mme Nathalie Rivard, responsable du service de la conservation et de l’éducation du Parc national du Mont-Saint-Bruno pour sa chronique du 8 décembre portant sur la surabondance du cerf de Virginie dans la région. La Fondation du Mont-Saint-Bruno, qui oeuvre depuis la création du parc à la protection de l’intégrité écologique du mont Saint-Bruno et de son bassin versant, se préoccupe également de cet enjeu. Lors de la première édition de notre Rallye découverte du mont Saint-Bruno en juin dernier et lors de notre participation à divers évènements communautaires, membres et citoyens ont partagé avec nous leur inquiétude face au déclin de la flore printanière et à la pression croissante qu’exercent ces chevreuils dans notre paysage largement fragmenté. La fragmentation de nos forêts empêche leur mouvement, ce qui crée une pression possiblement irréversible sur la biodiversité des refuges restants comme notre parc et sa forêt périphérique.
Nous espérons que nos efforts, en partenariat avec Nature-Action Québec, pour augmenter la connectivité des forêts dans la région et augmenter le couvert forestier du corridor du mont Saint-Bruno contribueront à contrer en partie cette pression. D’ici là, il faut rapidement trouver d’autres solutions à ce problème qui résulte de notre urbanisation. Nous offrons nos meilleurs voeux à tous nos concitoyens pour 2016. Souhaitons-nous qu’ensemble nous puissions adopter une vision plus écosystémique pour la préservation de notre biodiversité et les services écologiques qui y sont associés.
Tanya Handa et Bryan Osborne
28 décembre 2015
Fondation du Mont-Saint-Bruno